jeudi 15 décembre 2011

CONSEIL MUNICIPAL DU 13 décembre 2011

PAS D'ACCORD AVEC LA PRIME
   Le trésorier principal de SAINT BRIEUC valide les comptes des communes et autres collectivités, dont ceux de Ploufragan. A ce titre, la loi autorise les communes à lui verser une prime variable. Rien n'est obligatoire. C'est pourtant une prime exceptionnelle de plus de 2300 € qui était soumise au vote du conseil municipal. Cette proposition m'a paru pour le moins indécente, d'autant que le trésorier principal va également empocher 704 € pour sa mission auprès du CCAS de Ploufragan.
   Pour Ploufragan, c'est donc plus de 3000 euros que ce haut fonctionnaire va toucher. Joli cadeau de Noël !
   J'ai voté contre cette prime en déclarant que ce responsable de la trésorerie touchait déjà un confortable salaire pour le poste qu'il occupait. Je ne voyais pas pourquoi la commune devrait lui verser une prime supplémentaire, d'autant que c'est lui qui l'empoche et pas les employés de son service qui font réellement le travail de validation des comptes.
   J'ai demandé si des communes ne votaient pas cette prime. Il semble qu'il n'y a qu'une commune dans le département des Côtes d'Armor qui refuse de voter ce genre de prime.
  12 conseillers municipaux ont voté contre cette mesure.

lundi 5 décembre 2011

FAIBLE BILAN

   Il y a un an, le groupe Merloni avait été condamné à verser 926 529 euros au titre de la revitalisation économique de la région après avoir supprimé 207 emplois fin 2009, chez Chaffoteaux à Ploufragan.
   Le cabinet BPI avait été retenu pour mener cette opération devant déboucher en 3 ans sur la création de 197 emplois en CDI et de préférence dans l'industrie.
   Un premier bilan d'étape a été fait lors d'une réunion qui s'est tenue en Préfecture le 1er décembre 2011.
   36 emplois auraient été créés au cours de l'année écoulée. C'est faible comme résultat. A ce rythme, les 197 emplois n'existeront jamais.
   Il est vrai que la crise économique actuelle provoque plus de suppressions d'emplois qu'elle n'en génère. Il n'y a qu'à voir l'explosion des chiffres du chômage dans la région.
   Beaucoup de licenciés de Chaffoteaux en 2009, toujours à la recherche d'un vrai emploi se sont demandés pourquoi pas un seul des 36 emplois dont le cabinet BPI se vante d'avoir aidé à voir le jour ne leur a été proposé ?
   Réponse : Le cabinet BPI, pourtant largement rémunéré pour sa mission (Pas moins de 100 000 € par an) n'est pas en relation avec Pôle emploi. C'est pourtant Pôle emploi qui suit les licenciés de 2009.
  Bien sûr, les emplois résultant de ce plan de revitalisation ne sont pas réservés prioritairement aux travailleurs licenciés de Chaffoteaux. Mais entre ne pas en réserver et ne pas en proposer du tout, il y a une marge qui laisse beaucoup d'amertume.
  Dans les deux cas, ce plan de revitalisation, quand bien même il déboucherait sur de réelles créations d'emplois, ne fera pas oublier pour quelles raisons les actionnaires du groupe Merloni ont sacrifié 207 emplois en fermant l'usine des Châtelets, fin 2009.

vendredi 25 novembre 2011

AVEC LES POSTIERS DU CENTRE DE TRI

  Les postiers du centre de tri dont l'emploi est menacé par la fermeture annoncée du centre de Ploufragan pour la fin 2012, organisaient vendredi 25 novembre un rassemblement devant le centre de Brézillet.
  Depuis des mois, les postiers luttent pour défendre leur emploi. A quelques mois de la fermeture du centre, la plupart d'entre eux  ne savent toujours pas où ils vont être reclassés. La direction propose une soixantaine de reclassements sur la future plateforme de Beaufeuillage à St Brieuc. C'est bien insuffisant compte tenu qu'il reste plus de 100 salariés sur le centre de Brézillet. L'inquiétude des postiers est donc grande.
  Face aux revendications légitimes de reclassements des salariés du centre, la direction a choisi la division. Elle a mis en place un système de notation des salariés pour établir un classement censé déterminer  ceux qui seront le mieux à même d'occuper les postes sur la nouvelle plateforme. Les méthodes de la direction ont été  considérées comme des atteintes à la dignité des salariés et ont provoqué la colère.
   C'est pour dénoncer tout cela que les postiers appelaient à manifester vendredi 25 novembre 2011 devant le centre. Lors du rassemblement, ils ont organisé un barrage filtrant, diffusant des tracts d'information aux automobilistes, tous usagers d'un service public. Les encouragements ont été nombreux à poursuivre la lutte.
   LUTTE OUVRIERE est solidaire de la lutte des postiers. C'est la raison pour laquelle j'ai participé à leurs côtés à la manifestation de ce jour.

lundi 14 novembre 2011

Compte rendu du conseil municipal du 8 novembre 2011

   Sous la rubrique "Intercommunalité", 3 bordereaux ayant un rapport avec le transfert de compétence eau et assainissement à St-Brieuc Agglomération étaient soumis au vote du conseil municipal. Il s'agissait essentiellement d'acter des écritures comptables.
   Je suis intervenu pour expliquer mon vote d'abstention sur ces 3 points d'ordre administratif car je m'étais opposé il y a quelques mois aux conditions de transfert de l'eau. Ces conditions garantissent pendant plusieurs années une rente financière au groupe Véolia, sous prétexte que la dénonciation des contrats liant ce groupe aux différentes communes de l'agglomération, aurait coûté beaucoup d'argent.
   Lors de cette réunion du conseil municipal, j'ai voté contre la participation financière à l'école catholique St Anne qui passe de 75 183 € à 87 152 € pour 2011/2012, soit une augmentation de près de 12 000 €.
   Bien qu'il s'agisse de l'application de la loi qui prévoit l'alignement des dépenses des écoles privées sur celles du public, je pense que l'argent public doit d'abord aller à l'école publique.

mardi 8 novembre 2011

LUTTE OUVRIERE A PLOUFRAGAN

Les militants de LUTTE OUVRIERE seront présents sur la place du marché de Ploufragan :

                    Samedi 19 novembre 2011 de 10h à midi.


Ils présenteront leur programme de défense des intérêts des travailleurs.