Le nouveau régime indemnitaire, dit RIFSEEP va s'appliquer à tous les employés de la mairie à partir du 1er février 2019. C'est une obligation légale.
La commune de Ploufragan versera le même montant aux agents qu'en 2018. Mais ce RIFSEEP comme toutes les primes ne comptera pas pour la retraite. De plus, comme les organisations syndicales l'ont rappelé, le RIFSEEP donne la possibilité d'introduire une part variable dans la prime ce qui revient à mettre en place un salaire au mérite, donc accroître la division parmi le personnel.
Rien ne vaut l augmentation générale des salaires.
lundi 17 décembre 2018
Vote de la subvention au CCAS
Lors du dernier conseil municipal du 14 decembre 2018, j'ai voté la subvention de la mairie au CCAS après avoir déclaré " par ces temps de colère sociale je sais que le budget du CCAS ira à l action sociale dans les domaines de la petite enfance, de la famille et des personnes âgées. Il est important d'affirmer notre solidarité vis à vis des personnes les plus fragiles, ceux que cette société injuste rejette de plus en plus dans la misère. C'est pourquoi je rejette l'idée que certains programmes du CCAS servent à l'assistanat. Ceux qui utilisent ce vocabulaire s'en prennent toujours aux pauvres. Les vrais assistés, ce sont les capitalistes, les bourgeois que l'État arrose en permanence via divers cadeaux.
La solidarité sociale fait parti de mes valeurs et je sais que le budget du CCAS sera bien employé au service de programmes sociaux. C'est pourquoi je voterai la subvention de 970 000€ pour 2019."
La solidarité sociale fait parti de mes valeurs et je sais que le budget du CCAS sera bien employé au service de programmes sociaux. C'est pourquoi je voterai la subvention de 970 000€ pour 2019."
mardi 11 décembre 2018
DES MESURETTES INSUFFISANTES POUR CALMER LA COLERE
Lundi 10 décembre 2018, lors de son intervention télévisée, Macron a dû concéder à quelques concessions, sur le SMIC, la CSG. Etc... Quand on y regarde de plus près, on s'aperçoit que ces nouveaux reculs, après ceux sur les taxes sur le carburant ne vont rien coûter au patronat.
C'est l'Etat qui va payer, c'est à dire que ce qui va être donné d'une main sera repris de l'autre et que ce sont les contribuables qui devront payer.
Le fait qu'il n'a pas voulu revenir sur l'impôt sur la fortune montre que Macron reste le serviteur des capitalistes et des riches.
Si les travailleurs, les retraités et les chômeurs veulent voir leur pouvoir d'achat amélioré, cela ne peut passer que par la revalorisation des salaires, des pensions et des allocations.
C'est l'Etat qui va payer, c'est à dire que ce qui va être donné d'une main sera repris de l'autre et que ce sont les contribuables qui devront payer.
Le fait qu'il n'a pas voulu revenir sur l'impôt sur la fortune montre que Macron reste le serviteur des capitalistes et des riches.
Si les travailleurs, les retraités et les chômeurs veulent voir leur pouvoir d'achat amélioré, cela ne peut passer que par la revalorisation des salaires, des pensions et des allocations.
lundi 26 novembre 2018
ORIENTATIONS BUDGETAIRES 2019 : SUR FOND DE REDUCTIONS DES DEPENSES PUBLIQUES
C'est dans un contexte de fiscalité inégalitaire, marqué par le mouvement des "gilets jaunes" qui exprime a sa manière un ras le bol contre le rackett permanent que fait le gouvernement Macron contre la majorité de la population laborieuse que s'est déroulé le débat sur les orientations budgétaires de la commune pour 2019.
Voici ma déclaration :
" En réduisant les dépenses publiques, en stabilisant les dotations que l'Etat verse aux collectivités alors qu'il multiplie les cadeaux aux plus riches et aux entreprises, Macron et son gouvernement aggravent les conditions de vie d'une grande partie de la population. Cela se ressent dans tous les services publics utiles. Tout se dégrade : Dans les hôpitaux, dans les écoles ou sur les routes.
D'autres mesures, telles que la loi travail, l'augmentation de la CSG, la baisse des APL, le pacte ferroviaire contribuent à précariser les conditions d'existence de la fraction la plus pauvre de la population.
En menant la politique du grand capital, Macron et son gouvernement alimente la colère et le désespoir. Les manifestations des gilets jaunes contre la hausse des carburants en sont l'illustration.
Le gouvernement parle de baisse des impôts, comme avec la taxe d'habitation mais tous les prélèvements et autres taxes augmentent ce qui fait que la majorité de la population vit moins bien.
On nous parle de la nécessité de combler les déficits de l'Etat et c'est pour cela qu'il faudrait accepter les réductions massives d'emplois publics-ce qui est une aberration sociale quand le chômage culmine toujours a des sommets.
Ces arguments deviennent secondaire lorsqu'il s'agit de distribuer des faveurs aux plus riches.
Par exemple le CICE, crée en 2013 par Hollande, sensé aider à la création d'emploi et qui en réalité a juste permis aux capitalistes d'empocher de l'argent public. Ce CICE qui va être transformé en baisse de charges pérennes pour les entreprises dès 2019 leur permettront de toucher 2 fois le bénéfice de ce dispositif. Une première fois pour le solde 2018, une seconde pour la mise en place du nouveau dispositif d'aide. Le coût estimé tourne autour de 42 milliards d'euros, soit l'équivalent des 4/5ème du budget de l'éducation nationale.
Ce cadeau aux plus riches, c'est autant de moins pour les services publics, autant de moins pour les collectivités, autant de moins pour les communes.
La commune de Ploufragan doit faire face à cet environnement dominé par l'austérité gouvernementale.
Comme le niveau d'endettement est très bas, il permet de financer de nombreux services de proximité mais les marges de manoeuvre diminuent, alors que les communes doivent assurer de plus en plus de compétences autrefois assurées par les services de l'Etat.
Alors que les attentes de la population sont de plus en plus fortes, le budget communal doit être consacré à satisfaire les besoins du plus grand nombre.
Une commune ne peut pas tout faire mais elle doit contribuer à améliorer la vie de chacun au quotidien. C'est à cela que doit servir le prochain budget de la commune."
Voici ma déclaration :
" En réduisant les dépenses publiques, en stabilisant les dotations que l'Etat verse aux collectivités alors qu'il multiplie les cadeaux aux plus riches et aux entreprises, Macron et son gouvernement aggravent les conditions de vie d'une grande partie de la population. Cela se ressent dans tous les services publics utiles. Tout se dégrade : Dans les hôpitaux, dans les écoles ou sur les routes.
D'autres mesures, telles que la loi travail, l'augmentation de la CSG, la baisse des APL, le pacte ferroviaire contribuent à précariser les conditions d'existence de la fraction la plus pauvre de la population.
En menant la politique du grand capital, Macron et son gouvernement alimente la colère et le désespoir. Les manifestations des gilets jaunes contre la hausse des carburants en sont l'illustration.
Le gouvernement parle de baisse des impôts, comme avec la taxe d'habitation mais tous les prélèvements et autres taxes augmentent ce qui fait que la majorité de la population vit moins bien.
On nous parle de la nécessité de combler les déficits de l'Etat et c'est pour cela qu'il faudrait accepter les réductions massives d'emplois publics-ce qui est une aberration sociale quand le chômage culmine toujours a des sommets.
Ces arguments deviennent secondaire lorsqu'il s'agit de distribuer des faveurs aux plus riches.
Par exemple le CICE, crée en 2013 par Hollande, sensé aider à la création d'emploi et qui en réalité a juste permis aux capitalistes d'empocher de l'argent public. Ce CICE qui va être transformé en baisse de charges pérennes pour les entreprises dès 2019 leur permettront de toucher 2 fois le bénéfice de ce dispositif. Une première fois pour le solde 2018, une seconde pour la mise en place du nouveau dispositif d'aide. Le coût estimé tourne autour de 42 milliards d'euros, soit l'équivalent des 4/5ème du budget de l'éducation nationale.
Ce cadeau aux plus riches, c'est autant de moins pour les services publics, autant de moins pour les collectivités, autant de moins pour les communes.
La commune de Ploufragan doit faire face à cet environnement dominé par l'austérité gouvernementale.
Comme le niveau d'endettement est très bas, il permet de financer de nombreux services de proximité mais les marges de manoeuvre diminuent, alors que les communes doivent assurer de plus en plus de compétences autrefois assurées par les services de l'Etat.
Alors que les attentes de la population sont de plus en plus fortes, le budget communal doit être consacré à satisfaire les besoins du plus grand nombre.
Une commune ne peut pas tout faire mais elle doit contribuer à améliorer la vie de chacun au quotidien. C'est à cela que doit servir le prochain budget de la commune."
LA GRATUITE DES TRANSPORT : UN CHOIX POLITIQUE
Lors du conseil municipal du 19 novembre, le plan de déplacement urbain de l'Agglomération a été présenté.
Partant du constat que la 4 voies RN 12 est engorgée aux heures de pointes, l'urgence est de terminer la rocade ouest de déplacement. Or pour l'instant, personne ne sait quand elle sera finie...Faute de financement suffisant.
L'autre idée avancée par les responsables de l'Agglo est qu'il faut développer le réseaux de transports collectifs.
Il y a évidemment nécessité mais à aucun moment il n'est envisagé de mettre en place la gratuité d'un tel service.
Cette gratuité permettrait sans aucun doute de développer la fréquentation des transports collectifs et en conséquence de réduire l'utilisation de la voiture individuelle.
Mais cette solution n'est pas à l'ordre du jour. Elle coûterait trop cher m'a t'on répondu.
Un moyen de financer cette mesure serait de taxer les entreprises, en particulier les plus grosses car c'est bien pour se rendre au travail qu'on utilise le plus sa voiture.
Partant du constat que la 4 voies RN 12 est engorgée aux heures de pointes, l'urgence est de terminer la rocade ouest de déplacement. Or pour l'instant, personne ne sait quand elle sera finie...Faute de financement suffisant.
L'autre idée avancée par les responsables de l'Agglo est qu'il faut développer le réseaux de transports collectifs.
Il y a évidemment nécessité mais à aucun moment il n'est envisagé de mettre en place la gratuité d'un tel service.
Cette gratuité permettrait sans aucun doute de développer la fréquentation des transports collectifs et en conséquence de réduire l'utilisation de la voiture individuelle.
Mais cette solution n'est pas à l'ordre du jour. Elle coûterait trop cher m'a t'on répondu.
Un moyen de financer cette mesure serait de taxer les entreprises, en particulier les plus grosses car c'est bien pour se rendre au travail qu'on utilise le plus sa voiture.
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