vendredi 17 novembre 2017

TRANSFERT DU CCAS au CIAS : PAS UNE BONNE CHOSE

  J'ai voté au dernier conseil municipal contre le transfert du CCAS de Ploufragan à l'Agglomération (CIAS, comité intercommunal d'action social) en 2018.
  Comme beaucoup de transfert, c'est dans la précipitation que ça se passe. Légalement, le transfert aurait pu se faire en 2019 mais c'est pour des raisons financières que le choix a été arrêté au 1er janvier 2018.
  Le personnel a émis un certains nombre d'interrogations sur leur avenir. On a appris que pour le personnel titulaire, il y aurait peu de changement encore que l'amplitude horaire va augmenter. Les services seront couverts jusqu'à 21h, soit une heure de plus que maintenant et les personnels pourront être amenés à intervenir dans d'autres communes de l'agglomération comme St Julien ou La Méaugon.
  Quant aux contractuels, beaucoup d'incertitudes sur leur emplois.
  Les personnes agées et handicapées qui utilisaient les services du CCAS( soins à domicile, portage de repas) n'auront plus forcement à l'avenir les mêmes services.
  Autant de raisons qui me font penser que le transfert du CCAS n'est pas une bonne chose.

jeudi 16 novembre 2017

NON A LA SUBVENTION MUNICIPALE A L'ECOLE PRIVEE

    Lors du conseil municipal du 14 novembre 2017, j'ai voté contre la participation financière de la ville à l'école privée St Anne de Ploufragan. 96 064 € versés pour 2018 à l'OGEC.
    Cette somme est obtenue en multipliant le nombre d'élèves scolarisé dans le privé par le montant déterminé par le rectorat pour l'école publique. Ce qui revient à ce que moins il y a d'élèves scolarisé dans le public, plus le montant de la subvention par élève est important... ET plus l'argent public versé à l'école privée est important.
   J'ai dénoncé ce calcul et rappelé que l'ecole publique devrait bénéficier de plus de moyen de la part de l'Etat ce qui ferait peut-être changer d'avis les parents qui font le choix d'envoyer leurs enfants dans le privé.

LUTTE OUVRIERE A PLOUFRAGAN

  Les militants de LUTTE OUVRIERE seront présents samedi 18 novembre 2017 sur la place du marché de PLOUFRAGAN de 10h à midi.
  Comme, ils le font régulièrement, les militants de LO échangeront sur leurs idées et leur programme, en particulier la nécessité de s'opposer à la politique anti-sociale du gouvernement Macron.

jeudi 9 novembre 2017

LA POLITIQUE DU GRAND CAPITAL EN MARCHE

  Macron a déclaré à propos des manifestations contre ses ordonnances que " la démocratie ce n'est pas la rue".
  Selon lui, sa position d'élu à la présidentielle l'autorise sans contestation possible à faire reculer les droits des travailleurs de plusieurs décennies.
  Pourtant le même Macron ne fut élu que par 24% des votants et 18% des inscrits, ce qui fait de lui un élu bien peu légitime. En fait, le seul milieu où il est vraiment soutenu, c'est au Medef, le syndicat des patrons.
  Aux travailleurs licenciés de l'abattoir Gad, Macron avait dit qu'une partie d'entre eux était des "illéttrés". Il a récidivé en s'en prenant aux "fainéants" qui ne l'empêcheraient pas de légiférer. On voit tout le mépris social qui l'anime, tout a fait dans le sillage d'un Juppé "droit dans ses bottes" ou d'un de Gaulle qui traitait les manifestants de mai 68 de "chienlit". Il devrait se souvenir que l'un comme l'autre ont dû manger leur chapeau...dans la rue.
  Les raisons de manifester ne manquent pas. L'offensive du gouvernement contre les travailleurs ne fait que commencer.
  Après la destruction du code du travail, le gel des salaire des fonctionnaires, l'augmentation de la CSG et la suppression de 150 000 emplois aidés, c'est une modification complète des aides au logement qui permettrait de réaliser 1 milliard d'économie sur les plus pauvres. Une nouvelle réforme des retraites et de l'assurance chômage est aussi dans le collimateur.
  La population laborieuse va payer cash ces mesures si elle ne se défend pas. Ce qui sera pris aux pauvres ira dans la poches des riches. Cela a déjà commencé avec la baisse de l'impôt sur les sociétés et l'allègement de l'impôt sur la fortune.

Tribune de Martial COLLET publiée dans la gazette de Ploufragan de novembre 2017.

jeudi 12 octobre 2017

GRANDE SURFACE OUVERTE LE DIMANCHE : C'EST NON

  Le magasin Distri Center de Ploufragan a demandé l'autorisation pour ouvrir 4 dimanche en 2018.
  Je me suis opposé à cette demande en rappelant que le conseil municipal n'avait déjà pas donné suite à une demande similaire l'an dernier et qu'il serait bon de donner cette année le même avis.
  L'ouverture des magasins le dimanche, c'est une revendication patronale. On ne prend jamais en compte le point de vue des salariés. C'est ce point de vue qui m'intéresse. Les salariés de la grande distribution ont droit comme les autres au repos le dimanche. Je sais qu'avec Macron, les possibilités d'ouverture peuvent aller jusqu'à 12 dimanches par an. Pour autant je ne considère pas cela comme un progrès social. Les organisations syndicales de salariés ont donné un avis négatif sur cette demande d'ouverture. Je partage leur position. La flexibilité du travail est dans l'air du temps mais c'est au détriment des conditions de vie et de travail des salariés. Il faut combattre la régression sociale. S'opposer à l'ouverture des grandes surfaces le dimanche est un premier signe.